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Ann Champoux, directrice générale de la société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC)
投稿日 2009年9月1日
最後に更新されたのは 2016年9月7日
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Ann Champoux: Les films québécois, on s’en souvient.
 
Sur le plan culturel, le Québec brille à l’étranger dans les arts de la scène avec le cirque et la danse contemporaine. Le cinéma et l’animation, tous genres confondus ne sont pas en reste, eux qui représentent 65% du budget de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC). Ann Champoux, directrice générale cinéma et production télévisuelle au sein de cette société d’État québécoise nous invite à découvrir leur richesse lors du Festival de films québécois 2009.
 
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Franc-Parler: Quelle est la part du cinéma québécois au Québec par rapport aux productions venant de l’étranger?
Ann Champoux: Ça fluctue. Disons qu’il y a des années où on a atteint 20% et il y a des années où c’est un petit peu plus bas comme l’an dernier, c’était environ 12%.
 
Franc-Parler: De quelle manière aidez-vous ou contribuez-vous au développement du cinéma québécois? À la fois au Québec et à l’étranger?
Ann Champoux: Au Québec, c’est par du financement. Ce n’est pas une subvention donnée aux producteurs mais bien du financement et il peut atteindre jusqu’à un million cinq cents mille dollars canadiens dans une production de film de long métrage de fiction. À l’étranger, on aide sous forme d’un programme, Sodexport. Mais à l’étranger, c’est sous forme de plus de subventions, d’aides. On aide les réalisateurs quand leurs films sont présentés dans des festivals par exemple. On paie le billet d’avion, les copies de film mais on ne fait pas d’investissement dans le cinéma à l’étranger.
 
Franc-Parler: À propos de présence dans les festivals à l’étranger, pourquoi avez-vous choisi la ville de Chofu pour le Festival de films québécois?
Ann Champoux: L’an dernier, notre président est allé au Japon et il y a eu une entente entre la ville de Chofu [agglomération de Tokyo] et le Québec dans le but de faire connaître la programmation québécoise et la ville a bien voulu s’investir et nous aussi, alors on a décidé de faire cette semaine-là.
 
C'est pas moi, je le jure
C’est pas moi, je le jure
Franc-Parler: Est-ce qu’il y a des tendances dans le cinéma québécois: dans ce que le public attend, ce que les réalisateurs font et ce que la SODEC promeut?
Ann Champoux: C’est assez varié. Il y a une diversité des genres présentement, que ce soient des films pour enfants, comédies, mélodrames ou du cinéma d’auteur. Dans le mandat de la SODEC, on essaie de couvrir, évidemment à partir de ce que les producteurs nous présentent, on essaie toujours d’encourager, de seconder la variété des genres. Ce qu’on regarde, c’est l’état d’achèvement du scénario, bien sûr, mais la diversité des genres reste l’une des préoccupations majeures de la SODEC. Je pense que dans l’ensemble, la SODEC, c’est surtout un cinéma identitaire. C’est vraiment ce qui nous représente, tous genres confondus. C’est toujours à puiser dans la réalité québécoise. On fait une ou deux comédies par an, parfois une seule mais aussi un soutien au cinéma d’auteur. On n’a qu’à prendre l’exemple de Denys Arcand (Les invasions barbares, César 2004 du meilleur film) qui est le plus marquant, mais Bernard Émond (Contre toute espérance) en est un autre exemple. Benoît Pilon (Ce qu’il faut pour vivre, Jutra 2009 du meilleur film) aussi. Si on regarde la liste des films présentés, c’est sûr que dans les festivals, ce qui nous représente, c’est quand même le cinéma d’auteur mais le mandat de la SODEC est dirigé vers la diversité. Diversité qui est toujours identitaire.
 
La forêt suspendue
La forêt suspendue
Franc-Parler: Les films québécois sont majoritairement faits au Québec ou est-ce qu’il y a aussi des coproductions en particulier avec les cinémas d’autres pays francophones?
Ann Champoux: C’est majoritairement fait au Québec mais on a un programme où on soutient aussi les coproductions. Je dirais qu’on aide au financement de 5 à 6 coproductions par année. Ça peut venir de différents pays comme la France, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg, plus européens, je dirais.
 
Franc-Parler: Quels sont les festivals importants qui existent au Québec pour faire connaître votre cinéma?
Ann Champoux: Ils sont tous importants bien sûr. Évidemment, il y a le Festival des films du monde qui est à Montréal, le Festival du cinéma international en Abitibi, le Festival du court-métrage au Saguenay… Il y a le Festival du nouveau cinéma à Montréal qui a lieu en octobre, qui est un très grand succès. La Rencontre internationale du documentaire, Festival du film du plein air… Je dirais qu’on soutient une quinzaine de festivals bon an mal an durant l’année.
 
Septembre 2009
Propos recueillis: Éric Priou



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